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18 août 2026

Où partir au soleil en septembre ?

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Septembre a quelque chose de magique. Quand l’été touche officiellement à sa fin, les vacances sont derrière nous pour beaucoup, mais je trouve que c’est justement l’un des meilleurs moments pour repartir quelques jours au soleil. Parce qu’après tout, l’été n’est pas obligé de s’arrêter le 31 août ! Les températures sont souvent plus agréables qu’en plein mois d’août, les plages sont moins bondées et, selon la destination choisie, les prix peuvent être plus doux. Alors, si vous avez encore quelques jours de congé et une furieuse envie de voir du bleu à la place du ciel gris, voici les destinations que je regarderais en priorité.

Mes idées pour prolonger l’été et prendre des vacances hors saison !

La Grèce : mon choix pour un vrai goût d’été

Si je devais choisir une destination pour septembre, la Grèce serait probablement tout en haut de ma liste.

Les Cyclades, la Crète ou encore Rhodes offrent généralement de très belles journées ensoleillées à cette période. Et surtout, on retrouve cette atmosphère estivale sans forcément subir les températures parfois étouffantes de juillet et août.

J’aime particulièrement l’idée de combiner quelques journées à la plage avec des villages blancs, de bonnes petites tavernes et des soirées à admirer le coucher du soleil.

Pour qui ? Celles qui veulent du soleil, de la mer, de la bonne cuisine et une ambiance méditerranéenne.

Inspirez-vous de mon voyage dans les Cyclades !

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Les Canaries : du soleil presque toute l’année

Pour maximiser ses chances de soleil en septembre, les Canaries sont une valeur sûre.

Tenerife, Lanzarote, Fuerteventura ou encore Gran Canaria permettent de varier les plaisirs : plages, paysages volcaniques, randonnées, petits villages et moments de farniente.

C’est aussi une destination que je trouve intéressante pour celles et ceux qui ne veulent pas passer leur séjour uniquement sur une plage. On peut facilement alterner entre une matinée de randonnée, un déjeuner tranquille et quelques heures au bord de l’océan.

Pour qui ? Celles qui veulent du soleil mais aussi découvrir des paysages et bouger un peu.

Inspirez-vous de mon voyage à Lanzarote !

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Le Portugal : pour mêler soleil et douceur de vivre

Le Portugal reste une excellente idée en septembre, notamment du côté de l’Algarve.

Falaises dorées, petites criques, villages blancs et longues soirées en terrasse : difficile de demander beaucoup plus à une destination de fin d’été.

Ce que j’aime au Portugal, c’est qu’on peut facilement transformer quelques jours de vacances en véritable road trip. On change de décor, on découvre plusieurs plages, on s’arrête dans un petit restaurant au hasard… et on profite simplement du rythme portugais.

Pour qui ? Celles qui aiment les voyages où l’on alterne découverte, gastronomie et farniente.

C’est typiquement le genre de destination que je choisirais pour une semaine où je n’ai pas envie de multiplier les visites et où mon programme idéal se résume à : petit-déjeuner tranquille, plage, déjeuner, sieste, baignade et dîner.

Et parfois, c’est exactement ce dont on a besoin.

Inspirez-vous de mon voyage à Lisbonne !

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Si votre budget et votre temps vous permettent de partir plus loin, septembre ouvre aussi d’autres possibilités. L’île Maurice, par exemple, peut être une excellente option pour ceux qui rêvent de plages paradisiaques, tandis que certaines régions d’Asie ou d’Amérique centrale peuvent être intéressantes selon les conditions météo locales.

Mais attention : partir loin ne signifie pas automatiquement avoir du soleil. En septembre, certaines destinations connaissent encore leur saison des pluies ou des conditions météorologiques changeantes.

Avant de réserver, je vérifierais donc toujours la météo habituelle de la région, et pas seulement la météo moyenne du pays !

© Photographies upupup.fr

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15 juillet 2026

La baie de Quiberon

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Il y a deux côtes à Quiberon, et elles se tournent le dos. D’un côté, la Côte Sauvage, battue par l’Atlantique, où les vagues viennent se fracasser sur les rochers noirs sans jamais se lasser. De l’autre, la baie, calme, presque timide, comme si elle avait choisi de vivre à l’abri du tempérament de sa voisine. J’ai passé deux jours à faire l’aller-retour entre ces deux visages d’un même bout de terre.

L’esprit du port & de la côte sauvage 

On arrive sur la Côte Sauvage et on comprend immédiatement d’où vient son nom. Ici, pas de plage tranquille : des falaises basses, des criques encaissées, des rochers sculptés par des siècles d’assaut océanique. Le vent ne s’arrête jamais vraiment, même les jours « calmes ».

J’ai suivi le sentier côtier sans itinéraire précis, m’arrêtant à chaque crique qui me semblait mériter un détour. Le Port Bara, avec ses rochers roses et gris, est sans doute le point qui m’a le plus marqué : la lumière change en permanence selon les nuages, et la mer y prend des teintes qui vont du gris acier au turquoise en l’espace de quelques minutes.

Attention si vous marchez sur cette côte : les courants et les vagues peuvent être trompeurs, et certains sentiers longent des à-pics sans barrière. La beauté du lieu vient justement de cette absence d’aménagement, mais elle demande un peu de prudence.

Le lendemain, j’ai choisi de ralentir. Une matinée entière passée sur la grande plage de Quiberon, à observer les marées descendre et découvrir des étendues de sable immenses. À marée basse, on peut marcher très loin sur un sable ferme et humide, presque comme si la mer avait décidé de se retirer pour laisser place aux promeneurs.

C’est aussi le moment idéal pour observer les pêcheurs à pied, penchés sur le sable à la recherche de coques ou de palourdes, une activité qui semble ici faire partie du rythme naturel de la journée plutôt que d’être une simple attraction touristique.

L’après-midi, direction le port de Quiberon puis Port-Maria, d’où partent les bateaux vers Belle-Île-en-Mer. Je n’ai pas pris le bateau ce jour-là — une bonne excuse pour revenir. Mais regarder les silhouettes des îles au loin, en mangeant une crêpe sur le port, m’a suffi pour comprendre pourquoi tant de gens reviennent chaque année dans ce coin de Bretagne.

Ce que j’ai aimé 

Ce qui rend Quiberon particulier, ce n’est pas un monument ou un site précis : c’est ce contraste permanent entre deux ambiances, à quelques minutes de marche l’une de l’autre. On peut, dans une même journée, se laisser fouetter par le vent sur des rochers sauvages, puis s’allonger sur une plage aussi calme qu’un lac.

Ce qui frappe le plus à Quiberon, c’est la rapidité du basculement. Il suffit de traverser la presqu’île, large de quelques centaines de mètres à peine à certains endroits, pour passer d’un monde à l’autre. D’un côté le vacarme des vagues, de l’autre, presque immédiatement, le silence d’une eau qui semble ne plus bouger.

La baie de Quiberon, tournée vers le golfe du Morbihan, offre des plages de sable fin protégées, où l’eau reste étonnamment calme même quand l’Atlantique, à quelques minutes de marche, se déchaîne. C’est là que les familles s’installent, que les enfants jouent sans que personne ne s’inquiète des courants.

Je suis reparti avec l’impression d’avoir visité deux endroits en un seul, et l’envie de revenir pour prendre, cette fois, le bateau vers Belle-Île.

Envie d’y aller ? Privilégiez le printemps ou le début de l’automne pour éviter l’affluence estivale, très marquée à Quiberon. Le sentier des douaniers, qui longe toute la Côte Sauvage, se parcourt à pied ou à vélo et comptez une bonne demi-journée si vous voulez le faire dans son intégralité sans vous presser.

Pour organiser votre voyage, jetez un oeil à baiedequiberon.bzh !

Cote sauvage de Quiberon

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12 juin 2026

Martagny : une exposition à ciel ouvert

Festival photo martagny 2026

Il existe un endroit en Normandie où l’on tombe nez à nez avec un lion en pleine balade dominicale. Pas d’inquiétude : il s’agit d’un tirage photo grand format, planté sur un piquet de bois au détour d’un sentier. Bienvenue au Festival Photo de Martagny, entre vignes, forêts et prairies, l’un des rendez-vous les plus surprenants de l’été à 1h de Rouen et moins de 2h de Paris ! 

Un village de 130 âmes qui voit grand

Martagny, ce sont quelques maisons, un vallon verdoyant et une petite rivière qui serpente tranquillement. Rien ne prédestinait ce hameau normand à devenir, chaque été depuis 2018, le théâtre d’un des festivals photo les plus courus de la région. Cette année marque la neuvième édition, et l’ambition ne cesse de grandir : onze expositions disséminées sur cinq hectares de prairie, un parcours qu’on peut boucler en une heure si l’on presse le pas, ou qui peut facilement occuper toute une après-midi si l’on prend le temps de s’arrêter devant chaque tirage. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : quatorze mille visiteurs l’an dernier, et l’équipe organisatrice mise sur près de vingt mille cette année !

© Jean-Philippe BENOIT - Flashpix studio_1383

La rencontre qui marque

On ne s’attend pas à croiser un lion en marchant dans l’herbe haute normande, et pourtant. C’est l’un des tirages qui reste en tête après la visite : la lumière filtrée par les arbres tombe pile sur la crinière de l’animal, exactement comme l’avait pensé le photographe japonais Tateyuki Adachi au moment de la prise de vue. Un heureux hasard de mise en scène qui fonctionne à merveille avec l’éclairage naturel du sous-bois.

© Jean-Philippe BENOIT - Flashpix studio_1407 (1)

Voici une des oeuvres de Tateyuki Adachi à découvrir sur place :

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Un peu plus loin sur le parcours, on retrouve Jean Gaumy, photographe de la célèbre agence Magnum, dont le travail sur Verdun côtoie les autoportraits réalisés par des jeunes accompagnés par l’institut médico-éducatif du coin. Ce mélange de grands noms de la photographie et de projets locaux donne au festival une identité singulière, loin des expositions muséales classiques.

Autre temps fort à ne pas manquer : dans l’église du village, une fresque collective prend forme au fil de l’été, composée de sommiers de récupération et de photos envoyées par les habitants eux-mêmes. Elle sera dévoilée dans son intégralité le dernier jour du festival.

© Jean-Philippe BENOIT - Flashpix studio_139

Le bon moment pour y aller

Contrairement à une visite en musée, ici l’heure de passage change vraiment l’expérience. À midi, le soleil tape directement sur les tirages et écrase un peu les contrastes. En fin de journée, vers 18h, la lumière rasante redonne du relief aux photos et transforme complètement l’ambiance du parcours. Un conseil : surveillez la météo avant de partir, une prairie détrempée après une averse peut vite compliquer la balade. Nouveauté 2026 : certaines soirées se prolongent plus tard que d’habitude, avec DJ et photocalls installés dans la prairie.

© Jean-Philippe BENOIT - Flashpix studio_1470

Infos pratiques

Festival Photo Martagny (Eure) — jusqu’au 30 août 2026 Ouvert tous les jours de 11h à 19h Entrée libre, parking gratuit. À ne pas manquer aux alentours : Rouen à une petite heure de route, de quoi compléter la journée par une autre étape normande !

Pour organiser votre visite, rendez-vous sur festivalphotomartagny.fr !

© Jean-Philippe BENOIT - Flashpix studio_1364

Photographies © Jean-Philippe Benoit – Flashpix

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16 mai 2026

Brocéliande : une forêt magique

Val sans retour a Trehorenteuc

Toujours en Bretagne, cap sur Brocéliande, une forêt magique pour randonner !

Il y a des forêts qu’on traverse, et des forêts qu’on habite le temps d’une journée. Brocéliande appartient à la seconde catégorie. Officiellement, elle s’appelle forêt de Paimpont, s’étend sur environ 7000 hectares entre Rennes et Ploërmel, et n’a rien d’extraordinaire sur une carte.

Mais dès qu’on y met les pieds, quelque chose change…

La Fontaine de Barenton 

Je suis parti tôt, avec une carte approximative et le souvenir flou des légendes qu’on m’avait racontées enfant : Merlin, la fée Viviane, les chevaliers de la Table Ronde. La forêt de Brocéliande est censée être le théâtre de tout cela, sans que personne ne puisse dire avec certitude où s’arrête le mythe et où commence l’histoire.

Premier arrêt : la Fontaine de Barenton. La légende raconte que c’est ici que Merlin aurait rencontré Viviane, et que l’eau de cette source aurait le pouvoir de déclencher des orages si on la trouble. J’y ai trempé la main, un peu par jeu, un peu pas tout à fait par jeu. Le ciel est resté bleu. Mais debout devant cette petite source entourée d’arbres centenaires, l’histoire semblait soudain moins absurde qu’elle ne l’aurait été racontée ailleurs.

Le charme de Brocéliande, c’est que le décor rend les légendes crédibles. La lumière qui filtre à travers les feuillages, le silence, l’humidité qui monte du sol : tout semble fait pour qu’on y croie, ne serait-ce qu’un instant.

L’arbre d’or dans le Val sans Retour

En marchant vers le Val sans Retour, on comprend vite pourquoi ce nom lui a été donné. Le paysage change brusquement : les arbres cèdent la place à une lande rocheuse et aride, presque hostile après la douceur de la forêt. La légende veut que la fée Morgane y ait enfermé les chevaliers infidèles, incapables d’en ressortir.

Au cœur de ce val se trouve l’Arbre d’Or, une sculpture contemporaine en résine et feuilles de bronze, née après un grand incendie qui a ravagé la zone en 1990. C’est l’un des rares endroits où la légende et la mémoire bien réelle d’un événement se superposent directement : l’arbre commémore à la fois le mythe et la reconstruction de la forêt après le feu.

Le tombeau de Merlin

Le Tombeau de Merlin est, en réalité, un modeste dolmen à moitié effondré, niché discrètement sous les arbres. Rien d’impressionnant en apparence. Et pourtant, c’est peut-être l’endroit qui m’a le plus marqué : parce qu’il ne cherche pas à en imposer. Pas de panneau grandiloquent, pas de mise en scène. Juste quelques pierres, un peu de mousse, et le silence de la forêt tout autour.

Je m’y suis assis un moment. On raconte que Merlin y serait enfermé pour l’éternité par Viviane, prisonnier de son propre amour. Vraie légende ou récit du XIXe siècle popularisé par les romantiques ? Peu importe, à vrai dire. Ce qui compte, dans ce genre d’endroit, c’est moins la vérité historique que la manière dont un lieu arrive à faire vivre une histoire des siècles après qu’elle a été racontée pour la première fois.

Je suis reparti sans avoir vu ni l’Arbre des Hussards, ni le Miroir aux Fées, ni la moitié des sites que compte la forêt. Brocéliande ne se visite pas, en réalité : elle se traverse, un peu au hasard, en laissant les légendes guider les pas plus que les panneaux indicateurs.

Ce que j’en retiens surtout, c’est cette impression rare, presque enfantine, de marcher dans un lieu où le merveilleux semble encore possible. Pas besoin d’y croire vraiment. Il suffit de s’y promener assez longtemps pour sentir que, peut-être, quelque chose de la légende est resté accroché aux arbres.

Envie d’y aller ? Brocéliande se visite toute l’année, mais l’automne, avec ses couleurs et sa brume matinale, est sans doute la saison qui sert le mieux la magie du lieu. Comptez une journée complète pour enchaîner Fontaine de Barenton, Val sans Retour et Tombeau de Merlin à pied, et prévoyez de bonnes chaussures : les sentiers sont parfois humides et peu balisés.

Pour organiser votre voyage, jetez un oeil à destination-broceliande.com !

Sur les hauteurs du Val sans retour a Trehorenteuc

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18 avril 2026

3 jours dans le Morbihan

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Il y a des endroits où l’on arrive avec un plan, et d’autres où le plan se dissout dès la première heure. Le Morbihan fait partie de la seconde catégorie. Je m’en suis rendu compte le premier soir, sur le port de Vannes, quand j’ai réalisé que je n’avais plus vraiment envie de suivre l’itinéraire que j’avais préparé.

Jour 1 : Vannes, entre remparts et lumière du soir

Arrivée en fin d’après-midi. La vieille ville de Vannes se découvre par ses remparts, ses maisons à colombages qui penchent légèrement comme fatiguées par les siècles, et ce port de plaisance qui sent déjà l’air salé du golfe.

Je m’étais promis de « faire » le centre historique en deux heures montre en main. Deux heures se sont transformées en une soirée entière, assis à une terrasse près de la Porte Prison, à regarder les gens passer et à écouter, sans le vouloir, des conversations en breton mêlées de français.

Le conseil qu’on ne m’avait pas donné : venir à Vannes en fin de journée, quand la lumière rasante dorée sur les remparts vaut toutes les photos de guide touristique.

Remparts Vannes

Jour 2 : Le golfe du Morbihan, « la mer aux mille îles »

Le lendemain, direction le golfe. On dit qu’il y a autant d’îles que de jours dans l’année — en réalité personne ne les a jamais vraiment comptées, mais le nom est resté : Morbihan, « petite mer » en breton.

J’ai pris un bateau sans trop savoir où il m’emmènerait précisément, entre l’île aux Moines et l’île d’Arz. Ce jour-là, pas de plan, juste l’envie de suivre l’eau. Sur l’île aux Moines, les ruelles fleuries et les vélos posés contre les murs donnent l’impression d’un temps suspendu. On y marche sans but, on croise un menhir dressé au milieu d’un jardin comme si c’était la chose la plus normale du monde.

Le soir, retour sur la côte pour observer le coucher de soleil depuis la pointe d’Arradon. Les silhouettes des îles se découpent sur un ciel qui vire à l’orange puis au violet. Personne ne parle. Tout le monde regarde.

Cote sauvage de Quiberon

Cote sauvage de Quiberon

Jour 3 : Carnac et le mystère des pierres dressées

Dernier jour, direction Carnac. Plus de 3000 menhirs alignés sur plusieurs kilomètres, plantés là il y a environ 5000 ans, et dont personne ne sait vraiment expliquer la raison d’être. Un site funéraire ? Un observatoire astronomique ? Un lieu de culte ? Les historiens débattent encore.

Marcher le long de ces alignements tôt le matin, avant l’arrivée des cars de visiteurs, procure une sensation particulière : celle d’être face à quelque chose qui dépasse largement notre échelle de temps habituelle. Les pierres sont là, immobiles, depuis plus longtemps que n’importe quelle civilisation qu’on connaît.

L’après-midi, direction la plage pour finir en douceur : sable fin, eau fraîche, et cette impression que la Bretagne sait autant émouvoir par ses mystères que par sa simplicité.

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Ce que je retiens du Morbihan 

Je suis reparti sans avoir vu la moitié de ce que j’avais prévu de voir. Pas de Quiberon, pas de Belle-Île, pas de Locmariaquer. Et pourtant, ce voyage m’a semblé complet.

Le Morbihan n’est pas une destination qu’on coche. C’est un endroit qui invite à ralentir, à changer de programme, à s’asseoir plus longtemps que prévu sur un banc face à la mer. On y revient toujours avec l’impression de n’avoir vu qu’un fragment — et l’envie immédiate d’y retourner pour le reste.

Envie d’y aller vous-même ? Le Morbihan se visite idéalement entre mai et septembre, en évitant les pics de foule de mi-juillet à mi-août si vous cherchez, comme moi, la version tranquille de la Bretagne.

Pour organiser votre voyage, jetez un oeil à morbihan.com !

Coucher de soleil sur la Trinite sur Mer

Coucher de soleil sur la Trinité sur Mer

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16 mars 2025

Visiter Lanzarote : El Golfo et les Salines de Janubio

Le printemps arrive doucement et ce dimanche j’avais envie de me replonger dans l’un de nos voyages réalisés avant le Covid qui n’avait encore pas trouvé d’écho sur le blog upupup. Située à 4h de vol de Paris, cette île relativement préservée du tourisme de masse, est nichée au sein de l’archipel des Canaries appartenant à l’Espagne.

Pour la petite histoire, c’était notre second voyage sur cette île, l’unique endroit au monde qui nous avait donné envie d’y retourner tant ses paysages de roches volcaniques sont fascinants !

C’est avec enthousiasme que je vous partage cette sélection de lieux que je vous propose de découvrir sur place, à savoir El Golfo et le Lago verde qui sont situés au même endroit, ainsi que les Salines de Janubio, qui se situent au sud ouest de l’île. Pour mieux vous repérer, je vous partage la carte touristique de Lanzarote de Lonely Planet.

El Golfo et le Lago Verde sont des sites incroyables et l’un des endroits les plus fascinants à visiter à Lanzarote. Le Lago Verde est un lac d’eau salée situé dans un cratère volcanique, et sa couleur verte distinctive est due à la présence de microalgues qui prospèrent dans ses eaux. Ce phénomène crée un contraste spectaculaire avec les roches noires volcaniques environnantes et l’océan Atlantique qui s’étend à l’horizon.

Le cratère d’El Golfo, également appelé « cratère de la mer », est une ancienne caldeira volcanique qui a été partiellement submergée par la mer, créant un paysage unique. L’ensemble du site a une ambiance presque surnaturelle, avec des couleurs vives et un relief qui rappelle l’énergie géothermique de l’île.

Voici quelques conseils pour visiter ce site :

  • Accès : vous pouvez accéder à El Golfo en voiture et ensuite marcher sur un sentier qui vous permettra de découvrir le lac et la région environnante. Le paysage est à couper le souffle, donc n’oubliez pas de prendre votre appareil photo !
  • Meilleur moment pour la visite : le matin ou en fin d’après-midi est idéal pour éviter la chaleur de l’après-midi et obtenir une lumière douce pour la photographie. Le coucher de soleil sur l’océan, avec les couleurs du lac, peut offrir des vues spectaculaires.
  • Respect de la nature : il est important de respecter les règles locales pour préserver cet environnement naturel. Évitez de vous approcher trop près du lac pour ne pas perturber l’écosystème fragile.
  • Autour d’El Golfo : juste à côté d’El Golfo, vous trouverez un petit village de pêcheurs avec des restaurants locaux où vous pourrez déguster du poisson frais et d’autres spécialités de l’île.

C’est un lieu très photogénique, idéal pour capturer des paysages uniques et mémorables !

Puis en reprenant la route, je vous suggère de mettre le cap sur les Salines de Janubio situées au sud-ouest de l’île, près de la plage de Janubio. Ces salines sont un véritable témoignage de l’histoire et de la culture de l’or blanc de l’île.

Les salines offrent un paysage unique avec des étendues de bassins d’évaporation entourées de montagnes volcaniques. Les jeux de lumière et les couleurs créent des vues très pittoresques. 

Bonne découverte et à bientôt pour d’autres visites incontournables pour votre voyage à Lanzarote !

D’autres sublimes endroits compléteront ce premier article consacré à l’île de Lanzarote, mon île de ♡ pour sa beauté volcanique époustouflante et ses contrastes sans pareil !

Tous droits réservés – photographies upupup.fr

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Blogueuse upupup

Globe-trotteuse dès le vendredi soir, j'aime par-dessus tout m'échapper de Paris pour partager mes plus belles escapades en France et ailleurs !

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